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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 18:56
  
Les scientifiques semblent avoir trouvé la cause soudaine de la diminution de la population d'abeilles et ce sont nos chers téléphones portables qui sont à blâmer. Les recherches menées à  Lausanne, en Suisse ont montré que les fréquences des téléphones cellulaires, non seulement perturbent  les abeilles, mais peuvent aussi les conduire à la mort. Plus de 83 expériences ont donné les mêmes résultats.
  
 
Dirigée par Daniel Favre, biologiste vaudois cette inquiétante étude a montré «La téléphonie mobile est néfaste aux abeilles» et que les abeilles réagissent de manière significative aux téléphones cellulaires placés à proximité ou dans les ruches. La conclusion de cette étude inédite publiée dans la revue de référence Apidologie.
 
 
Cet ancien biologiste de l'EPFL, aujourd'hui enseignant dans le post-secondaire est également apiculteur amateur et conseiller apicole dans le canton de Vaud. « Avec les parasites varroa, les virus et les pesticides déjà unanimement pointés du doigt, les ondes téléphoniques pourraient même être à l'origine des taux de mortalité anormalement élevés observés ces dernières années dans les ruchers de Suisse et d'ailleurs.
 
Les abeilles détectent les signaux émis lorsque le téléphone sonne, et émet d’intenses bourdonnements lors des appels. Les appels agissent comme un signal d’alarme instinctif qui pousse les abeilles à quitter la ruche. De plus,  la fréquence perturbe les abeilles, les obligeant à voler de façon erratique. L'étude a révélé que le bourdonnement des abeilles augmente de dix fois sa fréquence habituelle quand un téléphone cellulaire sonne ou recherche un numéro. Le bourdonnement redevient normal lorsqu'il n'est pas en fonction.
                        DossierAbeille220                               DossierElectroPollution220

 Le scientifique dit qu’il a toujours un mobile mais ne l'utilise «au maximum qu'une fois tous les six mois» par amour des abeilles.
 

Les signaux causent une désorientation des abeilles. L’impact se fait déjà sentir dans le monde entier ; la population d'abeilles aux États-Unis et au Royaume-Uni a diminué de près de la moitié au cours de ces trente dernières années ; ce qui coïncide avec la popularisation et l'acceptation du téléphone cellulaire comme un appareil personnel. Les études qui remontent à  2008 ont prouvé que les abeilles sont repoussées par des signaux de téléphone portable.      

       

 « Jusque-là, quand on interrogeait les apiculteurs sur la pertinence de l'hypothèse selon laquelle le mobile serait l'ennemi des abeilles, la réponse était bien souvent: «Je n'y crois pas !» Daniel Favre voulait «revenir dans le registre scientifique et sortir de celui de la croyance». C'est un peu ce qui l'a poussé à mener de février à juin 2009 à ses frais pour environ 10'000 francs, 83 fois les mêmes expériences sur deux sites et cinq ruches différentes du côté de Morges et d'Epalinges (VD). Le scientifique a placé deux téléphones sur ces ruches et a enregistré le bruit produit par la colonie lorsque les deux appareils étaient éteints, en stand-by et enfin en communication l'un avec l'autre.

La colonie change de comportement

Résultats : dans les deux premiers cas, les abeilles gardent un comportement sonore habituel mais dans le dernier, après environ une petite demi-heure de communication, la fréquence de leur bruit jusque-là située aux alentours de 450 Hz atteint des pics flirtant avec les 4000 Hz. «La téléphonie mobile induit le chant des abeilles ouvrières», résume Daniel Favre, avec force graphiques à l'appui. Ce chant est soit le symptôme d'une ruche fortement perturbée. Soit, plus grave encore, il donne à la colonie le signal qu'il est temps d'aller essaimer ailleurs.

 

DossierAbeille220

 Les abeilles sont une partie intégrante et nécessaire de nos systèmes agricoles et écologiques, la production de miel, et surtout elles pollinisent nos cultures. Comme il est peu probable que le monde apprenne à se passer de ce confort, on peut se demander dans quelle mesure nos appareils fétiches contribueront au déclin des abeilles et quel est leur réel impact sur l’environnement.
 
Sylvia Ladic – 2011 - Source : lematin.ch – pour http://medecine-traditionnelle-tibetaine.over-blog.com
 
 
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 12:42

    Comment jeter l'huile après les fritures et économiser l'eau?
Vous savez comment vous débarrasser de l'huile de friture après utilisation?
Savez-vous où jeter l'huile de friture ou tout autre aliment frit à l'huile?
Même si nous ne faisons pas souvent de friture, nous avons l'habitude de jeter l'huile utilisée soit dans les égouts par l'évier de la cuisine, soit par les toilettes. Vrai?
Cela est une erreur fréquente que nous faisons!!!

La meilleure façon est de recommander de faire ainsi :
Attendez que l'huile soit complètement froide.
Verser le reste de l'huile dans une bouteille plastique (genre bouteille d'eau minérale).
Fermer la bouteille et la mettre dans la poubelle domestique.

Un litre d'huile déversé dans l'évier souille environ un million de litres d'eau !
Soit la quantité d'eau suffisante à un être humain pendant ...14 ans !!!


Nous avons tous besoin d'eau !

Rejetée dans le réseau des eaux usées, l'huile usagée colmate les filtres dans les stations de traitement de l'eau et perturbe les systèmes d'épuration biologiques.
Le but de ce message est de sensibiliser le maximum de personnes afin de préserver notre eau à tous.
Il nous importe de préserver des millions de litres d’eau. Préservons notre monde.
Pas pour moi, pas pour vous mais pour nos enfants.
Soyons une société responsable; commençons aujourd'hui même.
Nous avons la possibilité de préserver ainsi un peu de notre planète.


Une autre recette pour ceux qui ont un jardin :
mélanger la vieille huile
au compost, elle nourrira les micro-organismes utiles.

medecine-traditionnelle-tibetaine.over-blog.com

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